"Woodkid" sort son premier album ces jours-ci. J'ai bien aimé Iron, son premier titre connu, sorti l'automne dernier, mais sans plus, et puis je me méfie un peu des phénomènes, artistes à la mode, et autres disques de l'année.
Méfiance, méfiance aussi, parce que la rythmique bourrine, les violons ultramélodiques, le grandiloquent, le Français qui chante en anglais, ce ne sont pas des ingrédients qui me passionnent. Ca peut m'amuser, c'est déjà pas mal.
L'alchimie passe pourtant, là. Je m'imprègne de cette musique. Ca se passe en ce moment, juste ces heures-ci, alors que j'ai décidé de voir ce que ça fait d'écouter The Golden Age (le nouvel album en question) tout en lisant "Dans les forêts de Sibérie" de Sylvain Tesson.
Alors, avant même d'avoir fini cette écoute, et encore moins le livre, je décide de faire entrer Woodkid sur ce blog. Je lis que l'artiste dont il est ici question se regarde aussi. Il a, en effet, plusieurs clips au compteur. Et voilà que je visionne Run Boy Run.
Mon choix est fait !
A votre tour, maintenant. Laissez reposer un peu, ça lui fera du bien, votre carapace d'adulte. Bon visionnage.